Les sentiments au fond de tes beaux yeux
Chapitre 58 : Une surprise pour Hunter
4514 mots, Catégorie: T
Dernière mise à jour 17/02/2026 12:28
Chapitre 58 : Une surprise pour Hunter
Mon après-midi déroule tranquillement. Je passe la première partie de l’après-midi à promener Calyouk en rêvassant de mon séjour de princesse et à la façon si parfaite de Hunter de me traiter comme telle en tout temps. Je décide que je veux absolument trouver un moyen de lui faire plaisir moi aussi et la première chose qui me vient en tête sont évidemment les échecs, qui doivent être facilement obtenables à la réception. S’ils en sont à avoir des câbles de téléphone, il me parait évident qu’ils ont des jeux de société à prêter à leurs clients...
Je rentre donc en quatrième vitesse et dès que je passe les portes, je constate avec bonheur que c’est mon hôtesse préférée qui s’y trouve. En quelques minutes, j’obtiens un magnifique jeu d’échec en bois verni et les encouragements de mon hôtesse à ne pas hésiter à revenir pour quoi que ce soit d’autre.
*
Lorsque je passe la porte de la suite, je ne vois pas Hunter et son bureau est complétement vide. Ça m’étonne tellement que j’en reste figée dans l’entrée mais il débarque à ce moment-là de la deuxième chambre :
- Tu as fait une bonne promenade ? demande-t-il en venant vers moi.
- Oui… très bonne, réponds-je doucement en observant son bureau.
- J’ai tout déménagé dans la chambre secondaire, précise-t-il. Je me suis dit que ce serait plus pratique puisque je n’allais clairement pas te demander de t’enfermer dans la chambre pour que je puisse travailler.
Son portable sonne et il me lance un sourire désolé avant de retourner s’enfermer. Dès que je me retrouve seule, je sors rapidement le jeu avant d’aller à toute vitesse le cacher sous le lit, puisque je veux lui faire la surprise plus tard.
Après ça, je pars à la salle de bain profiter de la douche luxueuse pour me réchauffer après ma promenade dans la neige. Alors que je me fais masser allégrement depuis dix bonnes minutes par les jets balneo, mes yeux tombent sur la baignoire et une idée germe dans mon esprit. Maintenant que nous avons passé le cap et que nous nous sommes vus dans le plus simple appareil, j’envisage carrément de lui faire une autre surprise en lui proposant un bain tous les deux et je ne tarde pas à avoir une autre idée : un massage pour le détendre un peu.
Après ma douche, j’enfile une tenue douteuse, puisque je n’ai plus assez d’habits propres pour m’habiller convenablement et je me retrouve donc dans ma petite robe confortable que j’avais prévu pour le bus, avec mes grosses chaussettes pilou-pilou et le grand sweat d’Hunter pour avoir un peu chaud. Je peux déjà m’estimer heureuse d’avoir mes longs cheveux épais qui m’apporte une petite chaleur supplémentaire mais ce n’est quand même pas incroyable et je file donc dans le salon pour allumer un feu dans la cheminée.
Pour m’occuper, je me mets en tête d’apprendre à Calyouk à donner la patte et je m’installe sur le tapis épais au milieu du salon, juste devant le poêle qui me chauffe très agréablement. Plus tard dans l’après-midi, j’entends Hunter qui sort de sa pièce dans mon dos et lorsque je tourne la tête pour l’accueillir, je le trouve sur le seuil de la porte avec un beau sourire sur les lèvres tandis qu’il m’observe avec son regard le plus attendri.
- Tu es magnifique…, dit-il doucement.
- Quoi ?! m’amuse-je.
- Je ne sais pas… je suis là… occupé et stressé par le boulot comme d’habitude, mais sortir pour te trouver là… en train de faire je ne sais quoi avec Calyouk, dans mon sweat avec tes chaussettes toutes douces… je te trouve sublime, je crois que tu ne peux pas imaginer l’effet que ça me fait de te voir comme ça, comme je sens chanceux… comme je te trouve plus belle que jamais dans cette petite tranche de vie d’un quotidien avec toi qui me fait rêver…
Je rougis évidemment des pieds à la tête, complétement renversée par ses propos au point de ne même plus savoir quoi répondre.
- Tu travailles décidemment trop dur Hunter… ton cerveau n’est plus tout à fait net…, plaisante-je d’une petite voix.
Il sourit un peu plus avant de me rejoindre et je l’observe faire en essayant de calmer mon cœur qui tambourine.
- Qu’est-ce que tu faisais ? demande-t-il en s’asseyant dans le canapé.
- J’apprends à Calyouk à donner la patte !
Il sourit toujours plus en me couvant des yeux :
- Tu es parfaite Hestia.
- Tu travailles trop ! réponds-je en rougissant de plus belle.
Il me tend une main que je saisis et il me relève simplement pour m’assoir sur ses genoux pour reprendre son observation de ma personne avec béatitude. Mais je trouve ses yeux fatigués, lui tout entier finalement… Je suis si heureuse depuis ce matin que je n’avais même pas fait attention à son apparence éreintée.
Je caresse sa joue en fronçant les sourcils, soudain toute inquiète :
- Tu m’as l’air épuisé Hunter, tu travailles vraiment trop…, m’angoisse-je.
- Mais non, répond-il.
- Mais si… Tu travailles toujours, on dirait que tu n’as jamais de répits… Mon pauvre chaton…, murmure-je d’une voix inquiète.
Il glisse une main sur le côté de ma tête pour m’attirer contre ses lèvres et je me laisse tomber avec joie contre son torse pour l’embrasser alors que j’enroule automatiquement mes bras autour de son cou. Il m’embrasse sagement mais avec beaucoup d’intensité, comme si j’étais son réconfort, et ça me comble de bonheur. Lorsque nous détachons nos lèvres, nous restons tout près l’un de l’autre pour nous regarder en souriant et je lui annonce fièrement le programme de la soirée :
- Ce n’est pas très grave si tu es fatigué et stressé…. Ce soir, je prends soin de toi Hunter, je l’ai décidé.
- Ah bon ? s’amuse-t-il.
- Oui, je t’ai préparé plusieurs surprises, j’espère qu’elles te plairont… elles sont en tout cas destinées à te faire du bien et te détendre.
Il hausse un sourcil et nous gloussons tous les deux.
- Ce n’est pas cette surprise-là, précise-je en pouffant.
- Dommage…, répond-il en me souriant comme un carnassier.
Je rougis un peu, déjà toute chose :
- Je n’ai pas dit que ça n’arriverait pas… j’ai dit que ça ne faisait pas partie de tes surprises…, souligne-je.
- Si ma surprise visant à me faire du bien et me détendre n’est pas le sexe mais que tu envisages quand même de coucher avec moi, alors je risque d’être très détendu en fin de soirée effectivement…, plaisante-t-il d’une voix grave qui chatouille mon ventre.
Il n’en faut pas plus, je suis déjà séduite rien que par les mots « coquins » qui sortent de sa bouche et je me jette sur ses lèvres pour l’embrasser avec passion.
*
Vers cinq heures, après avoir lu un moment devant le feu, je décide de m’occuper en faisant une lessive. Il est ridicule de ne pas en profiter alors que nous avons les machines à disposition et je prends donc mon sac de linge sale avant de me mettre en quête des siens. Je toque ensuite doucement à la chambre qu’il occupe et je passe ma tête dans l’ouverture :
- J’allais faire une lessive, je voulais savoir si je pouvais mettre tes habits avec les miens… ? demande-je quand même.
- Je vais t’aider, dit-il en se redressant déjà du lit où il est installé.
- Mais non ! l’arrête-je vivement. Je voulais juste être sûre que c’était bon pour toi que je lave tes vêtements, c’est tout, je les ai déjà récupérés.
- Ça m’embête que tu fasses ma lessive sans que je ne participe.
- Hunter ! Ce n’est rien, ça me fait plaisir. Et puis, le code couleur n’est pas difficile avec nous, je devrais m’en sortir…, glousse-je en lui montrant la boule d’habits noirs que je tiens dans mes mains.
Il rit un peu avant de me regarder avec son drôle d’air du jour, ses yeux aussi fatigués que tendres :
- Viens me faire un bisou, dit-il alors.
Je m’exécute plus que joyeusement et il attrape mes joues pour me retenir :
- Merci Hestia, c’est adorable, chuchote-t-il.
- Ce n’est qu’une lessive !
- Je n’ai pas l’habitude qu’on s’occupe de moi comme ça, sans rien attendre en retour…
- Moi non plus, et tu me traites pourtant comme une petite princesse toute la sainte journée…, réponds-je en embrassant son nez avant de quitter la pièce.
Après ma lessive, je m’installe dans le canapé pour observer la neige tomber et je me fais un peu de souci pour lui. Il a l’air épuisé, oui, mais j’ai bien l’impression qu’il est stressé également… je me félicite encore d’avoir pensé à lui faire un massage et je me demande si je n’aurais pas l’audace d’aller demander de l’huile à la réception… Je suppose que ça fait partie des choses qu’ils ont assurément mais j’ai peur d’exagérer alors que ce n’est pas moi qui paie la chambre… ceci dit, tant que ma réceptionniste préférée est en service, c’est possible, alors que je n’oserais jamais aller demander à quelqu’un d’autre.
Je me lève furtivement pour aller fouiner dans la salle de bain, pour vérifier qu’il n’y en a pas parmi les petits produits qui s’y trouvent et comme je n’en trouve pas, je poursuis ma quête dans le cellier de la cuisine. Evidemment, il n’y en a pas non plus, il y a simplement le nécessaire pour cuisiner comme des pâtes, de la farine, du sucre et ce genre de choses.
Alors que mes yeux tombent sur une tablette de chocolat locale, une nouvelle idée s’immisce dans ma tête et je parcours les ingrédients à toute vitesse alors que mon euphorie augmente. Les seules choses qu’il me manque pour lui faire un gâteau d’anniversaire sont des œufs et du beurre, très facilement commandables au roomservice je suppose… J’avais de toute façon prévu de lui faire un gâteau en rentrant, ne serait-ce pas l’occasion idéale que de lui faire cette surprise ce soir, alors que j’ai justement d’autres idées ?! Je vérifie rapidement qu’il en a pour encore une grosse demi-heure de boulot et je m’enferme dans la salle de bain pour appeler le roomservice.
Dix minutes plus tard, les œufs et le beurre sont bien cachés dans le frigo et Hunter n’a rien entendu. Je suis complétement électrisée par ce qu’il est en train de se passer et je ne fais que de sautiller à travers la suite pour évacuer ma joie à l’idée de le surprendre.
*
Hunter sort de son « bureau » vers dix-huit heures trente, en soupirant et en se frottant le visage dans les mains. Je saute joyeusement sur mes pieds lorsqu’il ouvre les bras et je me cale dedans en riant :
- Tu es officiellement libéré ? roucoule-je.
- Oui, j’ai éteint mon téléphone. Nous ne serons pas dérangés ce soir, répond-il en souriant.
Mais je vois que son sourire est crispé, c’est dingue.
- Hunter… tu m’inquiètes, murmure-je tout de suite.
- Je suis désolé Hestia, sincèrement désolé… j’aurais aimé ne pas être parasité comme ça par mon travail… Je voulais t’emmener au restaurant ce soir, te faire passer un bon moment… et tu t’inquiètes pour moi à la place…
- Je ne veux pas aller au restaurant, tranche-je.
Je vois que ça le soulage et ça me tue.
- Arrête de faire autant pour moi au détriment de toi-même ! Tu n’as dormi que quelques heures, tu as travaillé toute la journée et tu as conduis cinq heures hier… Tu n’es pas un surhomme, il faut que tu te reposes ! couine-je.
- Je veux juste te rendre heureuse Hestia… ça me rend fou d’être comme ça alors que je pourrais te faire plaisir.
- M’emmener au restaurant ne me rendra pas plus heureuse qu’une soirée tous les deux à ne rien faire de particulier… Et quand je vois ta tête, je m’inquiète.
Je fronce les sourcils en observant ses traits préoccupés.
- Je suis juste fatigué et…, commence-t-il sans finir.
- Stressé, je le vois bien Hunter. Pourquoi es-tu aussi tendu… je ne t’ai jamais vu comme ça… ? m’inquiète-je.
- Ce n’est rien, c’est une période tendue et je ne suis pas sur place alors ça n’aide pas à me calmer… Et si vous me voyez si détendu au quotidien Mademoiselle, c’est parce que je vous rappelle que je passe mes soirées à me défouler en faisant du sport, répond-il en posant un baiser sur mon nez.
- Ça t’aide à te détendre à ce point ? demande-je.
- Oui, c’est thérapeutique… après le boulot, je file faire du sport et j’évacue tout. Quand je ressors du gymnase, je suis serein et je ne pense plus à tout ça…
- Il y a bien une salle de sport dans cet hôtel non ? Pourquoi n’irais-tu pas y faire un tour si tu n’es pas trop fatigué ? propose-je en caressant son front.
- Hestia… je ne vais pas te laisser là toute seule… J’ai juste besoin d’un câlin.
Je me dresse donc sur la pointe des pieds pour enlacer sa nuque et il cale son nez au creux de mon cou en me serrant contre lui plus fort que d’habitude. Je le sens soupirer de bonheur contre ma peau et je visualise ses yeux fermés alors qu’il semble recharger ses batteries contre moi.
Au bout de quelques minutes, il me relâche et j’attrape ses joues :
- Je vais te dire ce que nous allons faire, annonce-je. Tu vas filer à la salle de sport de l’hôtel, tu vas prendre le temps qu’il te faudra pour te détendre et évacuer là-bas sans t’inquiéter de ma personne. Je me fiche que tu y restes deux heures ou trois si c’est qu’il te faut pour aller mieux. Après ça, tu reviendras ici et tu n’auras rien d’autre à faire que de profiter de la petite soirée de détente et de bien-être que j’ai envie de t’offrir.
- Hestia…, commence-t-il.
- Non, ordonne-je en l’embrassant chastement pour le faire taire.
- Mais…, recommence-t-il.
- Non ! réplique-je en reposant mes lèvres sur les siennes.
A chaque fois qu’il essaie de me contredire, je l’embrasse pour le faire taire et il finit par me sourire :
- Je n’ai pas le choix c’est ça ? demande-t-il finalement.
- Non, et je te mets dehors au moins une heure pour préparer ta surprise. Et ne t’en fais pas si tu es fatigué, cette soirée sera vraiment calme et j’espère très agréable.
- Tu es parfaite mon cœur…, souffle-t-il.
J’irradie bien évidemment de bonheur alors qu’il m’embrasse pour me remercier du programme de ce soir et je suis enchantée de m’habituer à ce petit surnom absolument divin. Je pense au vœu de mon bracelet et des papillons s’envolent dans mon ventre par milliers.
*
Un bon quart d’heure plus tard, Hunter est en tenue de sport avec ses gants accrochés autour du cou et je l’observe de mes yeux les plus séduits se diriger vers la porte avec une moue déçue de me laisser.
- File, et tu n’as pas intérêt à revenir ici avant vingt heures, je serais vraiment déçue que tu gâches ta surprise ! le menace-je.
- C’est bien compris mon capitaine, plaisante-t-il.
Dès que je referme la porte, je me jette dans la cuisine pour préparer son gâteau rapidement puisque le temps m’est compté. Je pâtisse vite et bien, j’enfourne le gâteau puis j’ouvre en grand les baies vitrées pour aérer et que l’odeur de la cuisson ne lui mette pas la puce à l’oreille quand il rentrera.
Après ça, je nettoie consciencieusement la vaisselle que j’ai utilisé avant de la ranger à sa place pour qu’elle ne me trahisse pas, puis je file à l’ascenseur en quatrième vitesse. Selon mes estimations, ma réceptionniste devrait encore être en service, et effectivement, je suis ravie de la trouver derrière la réception lorsque je m’y présente avec des idées plein la tête. J’ai décidé de lui expliquer la situation complète, parce que je ne veux pas qu’elle s’imagine des choses en m’écoutant lui demander de l’huile de massage et du bain moussant, j’aurais trop honte.
- Mademoiselle… ? demande-t-elle avec un sourire sincère.
- J’ai… c’est un peu particulier… Vous avez été tellement gentille avec moi que je me permets de venir chercher votre aide…, commence-je timidement.
- Et c’est avec plaisir que je vous aiderai Mademoiselle, je vous remercie d’ailleurs pour le compliment que je vous retourne largement. Dites-moi tout, conclut-elle en me sortant ses yeux malicieux que j’adore.
- Vous savez cette surprise…
- Le jeu d’échec, confirme-t-elle en acquiesçant.
Je suis toute contente qu’elle s’en souvienne et ça délie ma langue :
- En fait, la surprise que je veux faire à mon ami est pour son anniversaire. C’était le 28 décembre et je n’ai pas eu l’occasion de le fêter avec lui…
- Je suis navrée, dit-elle tout de suite.
- Et bien j’ai eu envie de me rattraper ce soir, de lui faire passer une belle soirée… Je viens de lui faire un gâteau avec ce qu’il y avait dans la suite et quelques ingrédients du roomservice. Et comme il est épuisé par son travail, je me suis dit que je pourrais lui faire couler un bain et lui offrir un massage pour essayer de lui faire passer un bel anniversaire en retard… Alors je me demandais si vous aviez du bain moussant et peut-être de l’huile de massage ici … ?
Je rougis un peu mais ça va, je trouve que noyé dans les informations, tout ça ne sonne pas trop intime.
- C’est adorable de votre part Mademoiselle, je suis certaine que Monsieur sera touché par votre gentillesse. J’ai bien évidemment ce qu’il vous faut, je peux même vous proposer le parfum lavande pour ces produits, ça aide à la relaxation… ?
- La lavande serait parfaite ! m’exclame-je en souriant de toutes mes dents.
Elle file dans sa réserve avant de revenir avec ce qu’il me faut, mais elle les pose sur le comptoir en hésitant.
- Je peux les payer, propose-je tout de suite en voyant son hésitation.
- Absolument pas Mademoiselle… Je me demandais simplement… si j’osais me permettre de vous faire une suggestion…, répond-elle en marchant sur des œufs.
- Mais bien sûr voyons… ?
- Vous m’avez l’air de lui préparer une jolie surprise romantique…
- Oui… ?
- Je voulais vous soumettre l’idée de prendre des bougies… veuillez me pardonner si je vais trop loin mais… vous me touchez beaucoup Mademoiselle.
- Oh mon dieu mais c’est une excellente idée ! couine-je. Et vous n’allez pas trop loin, vous êtes juste géniale avec moi !
Elle me sourit largement et je ne m’arrête plus :
- Vous parlez de bougies… Auriez-vous également des bougies d’anniversaire par le plus grand des hasards… ? tente-je.
- Evidemment ! rit-elle. Nous avons même des petits chapeaux de fête !
- Vous pourriez en mettre trois ?! m’exclame-je avec des étoiles pleins les yeux.
- Bien sûr !
Elle revient quelques minutes plus tard avec tout un tas de grosses bougies blanches, des petites bougies d’anniversaire et même les trois chapeaux de fête qu’elle enfile avec le reste dans un beau sac en tissu. Je suis aux anges, cette soirée s’annonce parfaite.
- Merci beaucoup ! piaille-je.
- C’était un plaisir, sincèrement. Et j’espère que vous et votre Monsieur passerez une superbe soirée.
- Je vous remercie ! réponds-je en souriant de toutes mes dents.
Lorsque je rentre dans notre suite, je cache le tout dans la salle de bain puis je sors mon gâteau du four. Je décide de le mettre dans le cellier, puisque je ne vois pas bien ce qu’Hunter irait y faire, puis j’harnache Calyouk pour le sortir une dernière fois avant la nuit, histoire que ça n’interrompe pas notre soirée.