Annastasia et le pouvoir de l'impérium par

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Deviation / Amitié / Action

14 Dans la tourmente

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- Putain de bordel de merde ! Cria Padfoot en donnant un coup de pied dans sa chaise.


Madame Pomfresh l'observa, interdite. Ils venaient de découvrir qu'Anna avait quitté l'infirmerie. Le soleil était déjà levé mais il était toujours tôt. L'infirmière ne savait pas quoi dire qui ne blâmerait pas Padfoot...


- Merde, merde, merde ! Continua Padfoot.


Harry entra soudainement dans l'infirmerie avec Ron et Hermione et ils s'approchèrent d'eux.


- Où est Anna ? S'alarma Harry.

- Aucune idée ! Vociféra Padfoot. Elle est partie cette nuit !

- Quoi ?! S'insurgea Harry. Tu ne la pas empêché ?

- Je dormais ! Se défendit Padfoot. Je me suis endormis et... Elle s'est barré.

- Où est elle allé ? Demanda Harry.

- Si je le savais, je ne serais pas ici, Harry, répondit brusquement Padfoot.


Harry échangea un regard alarmé avec ses amis.


- Il faut prévenir Dumbledore, déclara madame Pomfresh. Tout de suite.


Padfoot ne se le fit pas dire deux fois et sortit à grandes enjambées de l'infirmerie. Harry, Ron et Hermione le suivit.


- Padfoot, elle a prit son miroir, lâcha alors Harry. Il n'était plus sur la table.


Padfoot s'arrêta brusquement et Harry lui rentra dedans. Il était bien heureux que son filleul remarque ce genre de chose. Il sortit son miroir et appela Anna. Il n'y eut aucune réponse... Il jura. Il continua sa marche et arriva au bureau du directeur. Il donna le mot de passe et la gargouille ne semblait pas aller assez vite pour lui. Il entra sans cogner dans le bureau. Dumbledore était présent avec Rogue et Drago Malfoy. Tout le monde se tourna vers eux.


- Monsieur, dit alors Padfoot, Anna n'est plus à l'infirmerie.

- Quoi ? Dit Dumbledore d'une voix blanche.

- Malfoy sait ce qu'il se passe ! Cria alors Harry. Dis le, Malfoy !

- Monsieur Potter, grinca alors Rogue, un peu de tenu.

- Espèce de petit lâche, cria à son tour Ron, qu'as tu fais à Anna ?!

- Ce n'est pas moi ! Répliqua alors Malfoy en se levant.

- Que tout le monde se calme, dit Dumbledore.

- Il sait ce qu'il se passe ! S'exclama alors Harry.

- Malfoy, dit brusquement Padfoot, c'est ta chance. D'où viens le collier ?

- Je ne sais pas, répondit Malfoy. C'est ce que j'ai dis au directeur, je n'en sais rien.

- Menteur ! Hurlèrent Harry et Ron.

- Les garçons, dit alors Dumbledore d'une voix dur, cela suffit. Monsieur Malfoy n'a aucun rapport là dedans. Vous pouvez disposer, Drago.


Celui ci sortit du bureau avec un air satisfait. Padfoot et Harry se tournèrent vers Dumbledore.


- Je sais ce que vous aller dire, dit il alors. Drago a onze ans. Il n'a pas les capacités d'ensorcler un objet avec de la magie noire.

- Son père, oui ! Cingla Padfoot.

- Peu importe qui la fait... Le résultat reste le même. Anna est ensorcelé et elle a maintenant disparu. Je crois me souvenir que tu as un miroir de communication, Sirius ?

- Oui, mais elle ne répond pas.

- Elle va t'appeler au moment opportun.

- Et en attendant ? Grinca Padfoot. On attend ?

- Il n'y a rien d'autre à faire, déclara Dumbledore.


Padfoot dut se retenir pour ne pas jurer. Il lâcha plutôt toute sa colère sur l'homme qui se tenait à côté de Dumbledore ; Rogue.


- Et toi, Rogue, sers tu à quelque chose ? Tu ne sais rien de tout cela ?

- Non, répondit sèchement Rogue. Quand Tracy a été enfermé, il y a eu des doutes sur moi et j'ai été mis de côté.


Padfoot secoua la tête, anéantis. Dumbledore lui fit signe de s'assoir et lui proposa des biscuits, qu'il refusa. Harry vient près de lui et lui serra la main.


- Euh... professeur ? Dit alors timidement Hermione en s'adressant à Padfoot.

- Oui ? Répondit distraitement Padfoot.

- Je ne sais pas si ça peut aider, mais comme nous n'avons aucune piste... commença Hermione.


Harry se tourna brusquement vers elle et Padfoot leva son regard.


- Bien, euh, poursuivit Hermione. Une nuit, cette semaine, Anna a fait un cauchemars. Elle parlait dans son sommeil... Elle parlait d'un arbre tordu... Quand elle s'est réveillée, je lui ai demandé à quoi elle rêvait. Et elle m'a répondu qu'elle devait aller voir dans la forêt interdite.

- La forêt interdite ? Répéta Padfoot en regardant Dumbledore.

- Oui, répondit Hermione. Mais le lendemain matin, elle ne s'en souvenait pas.

- Pourquoi tu me la pas dit ? Demanda Harry, indigné.

- Je ne sais pas, répondit Hermione en ayant l'air coupable.

- Je dois aller voir, déclara Padfoot en se levant.


Dumbledore hocha la tête.


- Vas y avec les autres professeurs, dit il. Severus, accompagne les.


L'homme hocha la tête. Harry savait que personne n'accepterait qu'il vienne aussi et ne le demanda pas. Il se contenta de regarder Padfoot partir, en espérant qu'il retrouve Anna en un seul morceaux.


Anna fut tiré par Lestrange sur une longue route. Elles arrivèrent ensuite dans une petite maison noir. L'endroit était sans aucun doute à la campagne et était parsemé d'arbre. Lestrange la poussa dans la maison avec force.


- Tu es tellement stupide, ricana la femme. J'ai presque honte d'être dans la même famille... Il faut dire que ton idiot de père ne donne pas sa place non plus ! Il a sali le nom des Black !

- C'est toi qui le salit ! Répliqua furieusement Anna. Pourquoi tu m'a amené ici ?!

- Tu verras bien... Il faut attendre un peu.


Lestrange la poussa dans une pièce vide et referma la porte. Elle lui avait pris sa baguette en arrivant mais Anna savait qu'elle pouvait quand même se défendre sans. La pièce était minuscule et il n'y avait rien. Il y avait une petite fenêtre dans lequel elle ne voyait que les arbres. Elle soupira et se laissa tomber au sol. Elle tenta à nouveau de retirer son collier, mais celui ci la brûla encore.

Elle sortit alors son miroir en espérant que Lestrange ne revienne pas.


- Sirius Black, murmura t'elle.


Aussitôt, le visage de son père apparut.


- Anna ! S'exclama t'il. Où es tu ?

- Ne parle pas trop fort, murmura Anna. Je... Je suis désolé d'être partie... c'était le collier.

- Où es tu ? Demanda de nouveau Padfoot.

- Je ne sais pas. Lestrange m'a amené ici...

- Lestrange ? Répéta Padfoot d'une voix blanche.

- Je me suis réveillé à l'infirmerie et j'ai sentis que je devais aller dans la forêt... Je pense que c'était le collier, Padfoot. Il faut que je trouve une façon de l'enlever... il me prend toutes mes forces... Je ne peux pas résister...

- Nous travaillons là dessus, Anna. Tu dois me dire où elle t'a amené ! Je vais venir te chercher.

- Je ne le sais pas... Elle attend quelque chose, ou peut être quelqu'un. On est dans une petite maison. A là campagne, on dirait. C'est entouré d'arbres et il y avait une route en terre.


Anna vit son père regarder à côté de lui et elle se demanda avec qui il était.


- Papa... dit elle alors. Si jamais je ne reviens pas, je...

- Anna, ne dis pas de bêtise, voyons, coupa Padfoot. Tu vas revenir et tu vas te faire engueulé.


Anna eut un léger rire et cela lui fit bizarre.


- Je ne sais pas ce qu'elle me veut, mais jamais je ne lui permettrais de vous faire du mal, dit Anna.

- On va te retrouver, gamine. Essaie de gagner du temps.

- C'est dangereux, répondit Anna. Si vous venez... Elle va vous faire du mal.

- Anna, arrête de penser comme ça. Jamais je ne laisserait quelqu'un te faire du mal.

- D'accord... répondit Anna, vaincue. Je te rappelle plus tard...

- Att...


Mais Anna ferma la connexion et rangea le miroir dans sa poche. Dans quoi elle s'était embarqué, encore ? Padfoot venait à sa recherche, comme à l'habitude. Il se mettait en danger pour elle. Anna se maudit et se demanda si la malchance allait la suivre toute sa vie. Elle s'était fait avoir par ce maudit collier... quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit et Lestrange entra avec un sourire dément.


- Tu peux venir, mon enfant, dit elle.


Anna pensa que cette femme était vraiment cinglé et se demanda quel genre d'enfance Padfoot avait eu avec elle. Elle se leva et suivit Lestrange jusqu'au petit salon. Il n'était pas décoré et il n'y avait qu'un divan en plein milieu. Sur le divan était assise une femme aux cheveux blonds. Anna croisa son regard et elle crut la reconnaître.


- Vous êtes la mère de Malfoy ! S'exclama Anna.

- Narcissa Malfoy, dit la femme d'une voix hautaine. Je suis bien heureuse que tu connaisse mon garçon.


Anna se retenu de lui dire à quel point elle le haissait.


- Vous êtes aussi un Mangemort... dit elle plutôt.


Narcissa ne répondit pas et se contenta de la regarder.


- Vous voulez que votre fils suive vos traces, n'est ce pas ? Cracha Anna. Une jolie petite famille blonde de Mangemort !

- Fais bien attention à ce que tu dis, la prévient Narcissa.

- Cissy, tu es trop gentille avec elle ! Glapit alors Lestrange. Essaie plutôt ça...


Lestrange s'approcha d'elle et la giffla. Anna recula de quelques pas et la fusilla du regard. Lestrange pointa un doigt vers elle, et de l'autre main, sa baguette.


- N'y pense même pas, souffla t'elle. Avada...

- Bella ! Grinça Narcissa.

- Je rigole, dit Lestrange en riant.


Anna la regarda, interdite. Cette femme était vraiment folle. Anna se tourna vers Narcissa.


- Que me voulez vous ? Pourquoi le collier ne s'enlève pas ?

- Tu as beaucoup de question, répondit lentement Narcissa. Il se trouve que, avec Tracy, nous avons eu une idée.

- Comment ça, avec Tracy ? Demanda Anna.

- Nous pouvons envoyer des lettres aux détenus d'Azkaban, expliqua sèchement Narcissa. C'est elle qui a eu l'idée du collier... Elle savait que tu ne pourrais pas résister. Tu aimes ce qui brille, apparemment.

- Non, dit Anna. C'est elle qui aime ça.

- Quoi qu'il en soit, fit Narcissa, cela a bien fonctionné. Le collier t'a conduis jusqu'à nous. C'était le but... il t'a empêché de demander de l'aide à tes amis et ton stupide père.

- Mon père n'est pas stupide, répliqua fortement Anna.

- Tu retiens de lui ! Sussura Lestrange.

- Vous êtes ses cousines, dit alors Anna. Comment pouvez vous en arriver là ?

- La famille Black n'a jamais été unis, déclara Narcissa d'un air suffisant.

- Mon père et moi le sommes, dit Anna avec défi.


Les deux femmes la dévisagèrent un instant.


- Tu vas nous ramener Potter, dit alors Narcissa.


Anna fut surprise de s'entendre éclater de rire.


- Qu'est ce qu'il y a de drôle ? Demanda Narcissa.

- Jamais... Jamais je ne vous ramènerais Harry, déclara Anna.


Ce fut au tour de Lestrange d'éclater de rire.


- Tu crois avoir le choix ? Glapit elle.

- Je préférerais mourir, dit Anna.

- Tu n'aura pas besoin de mourir, dit alors Narcissa. Il se trouve que le Seigneur des Ténèbres te voudra en vie. Le don de l'imperium te ramènera à nous en temps voulu.

- Jamais... dit Anna, confuse.

- En attendant, reprit Narcissa, j'ai une proposition à te faire. Une vie contre une vie... la vie de Harry Potter contre celle de ton frère Axel.

- Axel est mort ! Cria Anna.

- Justement, dit Narcissa. Je peux le ramener.

- N'importe quoi, rugit Anna. On ne peut pas ramener les morts.

- Tu ne connais pas grand chose, Annastasia, répondit Narcissa. Il existe bien un moyen et il se trouve que je le connais. Tu m'amène Harry Potter et je te redonne ton frère.

- Je ne vous crois pas...

- Tu n'a pas le choix, fillette, dit Lestrange.

- Annastasia, penses y bien. Si tu accepte, je t'enlèverais ce collier, dit Narcissa.


Anna ne pouvait pas y croire. Cette femme disait pouvoir lui redonner son frère... cela lui coûterait son frère de coeur, Harry. Elle ne pouvait pas s'y résoudre. Mais la tentation était si forte... Elle secoua la tête brusquement.


- Et que se passe t'il si j'accepte ? Vous me renvoyez à Poudlard ? Demanda t'elle.

- Oui, et tu as une journée pour ramener Potter, répondit Narcissa.

- Sinon, ajouta Lestrange, je débarque à Poudlard et tue tout le monde.

- Qu'est ce qui vous faire croire que je ne vais pas tout dire à Dumbledore ? Demanda alors Anna.

- Rien, répondit Narcissa, mais si tu le fais, des gens vont mourir.

- Comme notre imbécile de cousin, fit Lestrange.


Anna fronça les sourcils et sentit ses yeux s'embuer. Était il possible que Lestrange débarque à Poudlard sans que personne l'en empêche ? Si Dumbledore était au courant, il l'arrêterais. Narcissa et Lestrange pensait peut être pouvoir lui faire assez peur pour qu'elle ne dise rien...


- Pourquoi voulez vous Harry ? Demanda t'elle.

- Cela ne te regarde pas, dit Narcissa.

- Vous voulez son sang... Le collier me la dit.

- Effectivement, dit alors Narcissa.

- Est ce que votre fils est au courant de qui vous êtes réellement ? Demanda alors Anna.


Narcissa eut un petit rire mais ne répondit pas.


- Que choisis tu ? Demanda brusquement Lestrange.

- Vous allez vraiment ressuscité mon frère ?

- Oui, répondit Narcissa.


Elle la regardait dans les yeux et Anna tentait de voir si elle mentait. Elle jeta un coup d'oeil par la fenêtre et découvrit un ciel caché par les arbres. Ici, les étoiles ne devaient pas briller. Tout comme pour Bellatrix Lestrange et Narcissa Malfoy. Il n'y avait rien qui brillait dans le ciel pour elles. Tout comme les étoiles ne brillaient plus pour Axel. Anna, elle, avait toute sa famille à Poudlard. Ses amis... Elle devait leur revenir. Et Axel devait lui revenir...


- J'accepte, dit elle finalement, l'esprit embrouillé.


Padfoot, Rogue, Tamara, Mc Gonagall et Dumbledore étaient tous dans la forêt interdite. Ils étaient parvenu à la même endroit qu'Anna, grâce à l'odorat sur développé de Padfoot.


- Lestrange a du transplanner avec elle, dit Padfoot.

- Nous pouvons la localiser, déclara Dumbledore. Il me faut seulement quelques minutes.


Tout le monde se tut et l'observa. À peine une seconde plus tard, il y eut de la fumé noir et quelqu'un apparut. Le coeur de Padfoot manqua un battement et il se précipita vers sa fille. Anna se tenait là, pâle comme la mort, sa main tenant le foutu collier qui ne la quittait pas.


- Papa... dit elle en se jetant dans ses bras.


Padfoot la serra contre lui fortement.


- Que s'est il passé ? Demanda t'il d'une voix étouffé.

- Je... j'ai fais un arrangement avec Lestrange, elle m'a laissé partir.

- Quoi, comme arrangement ? Demanda Padfoot.

- Je...

- Je pense que nous devrions tous rentrer au château, déclara Dumbledore. Anna a besoin de reprendre des forces.

- Monsieur, il faut absolument que vous m'enleviez le collier, supplia Anna.

- Nous allons trouver une façon, Anna, repondit doucement Dumbledore.


Padfoot porta sa fille jusqu'à Poudlard. Dumbledore les conduisit à son bureau et seul Padfoot, Anna et Mc Gonagall entrèrent. Anna s'assit dans un fauteuil et se prit la tête entre les mains.


- Explique nous tout depuis le début, Anna, demanda alors Dumbledore.

- Je... Je me suis réveillé à l'infirmerie et j'ai senti que je devais aller dans la forêt. J'y ai été... Je ne sais pas pourquoi, on aurait dit que je ne me contrôlait plus. Bellatrix Lestrange m'attendait, là où vous étiez quand je suis apparu. Elle m'a demandé de la suivre sinon elle me tuait et entrait à Poudlard pour tuer tout le monde. Je l'ai suivis... et elle m'a fait attendre dans une pièce. J'ai appelé Padfoot... et après, elle m'a dit de sortir. La mère de Malfoy était là, Narcissa.


Les adultes s'échangèrent un regard.


- Elle m'a dit que l'idée du collier venait de Tracy. Elles ont gardé le contact. Elle voulait m'amener à elle pour me proposer quelque chose. Narcissa a dit... qu'elle pouvait ressusciter mon frère.


Anna posa son regard sur Dumbledore. Celui ci semblait triste.


- Est ce que c'est possible, monsieur ? Elle dit qu'il existe une façon...

- Oui, cela est possible, Anna, répondit sincèrement Dumbledore. Mais je doute que Narcissa possède ce qu'il faut.

- Comment on fait ? Demanda Anna.

- Il faut un objet... un objet qui a disparu depuis bien des années, répondit Dumbledore. Que voulait elle en échange, Anna ?

- Elle veut que je lui ramène Harry, répondit Anna. Elle veut prendre son sang.

- Pourquoi ? Demanda Padfoot.

- Je pense qu'elle veut ramener Voldemort, répondit Anna.

- Comment... commença Padfoot.

- Que s'est il passé ensuite ? Demanda Dumbledore.

- Rien... Elles m'ont dit que si je n'acceptai pas, Lestrange tuerait tout le monde. Elle a dit que si j'en parlais, elle entrerait dans le château. Ce n'est pas possible, n'est ce pas ?

- Le château est hautement surveillé et nous allons doubler la sécurité. Professeur Mc Gonagall, veuillez vous en charger, s'il vous plaît.


Mc Gonagall hocha la tête et sortit du bureau.


- Donc, Narcissa et Bellatrix attendent que tu leur ramène Harry ? Résuma Dumbledore.


Anna hocha la tête.


- Elles t'ont dit comment les rejoindre ? Demanda Padfoot.

- Elles m'ont donné rendez vous à l'arbre dans la forêt... à 21 heures.

- D'accord, merci, Anna, dit Dumbledore.

- Monsieur, il faut vraiment m'enlever le collier... j'ai peur...

- De quoi as tu peur ? Demanda Dumbledore.


Anna regarda son père et baissa la tête. Elle mit son visage entre ses mains.


- J'ai peur de faire quelque chose que je ne voudrais pas, dit elle à voix basse.


Padfoot mit une de ses mains dans son dos et la flatta doucement.


- Tu n'es pas mauvaise, dit alors Dumbledore.

- Tout le monde dit ça... répondit Anna. Mais qui le sait vraiment ?

- Toi, tu le sais, dit Padfoot. Tu le sais, Anna.


Anna releva la tête et lui rendit son sourire. Puis, ses yeux tombèrent par hasard sur la dague de Serpentard qu'avait Tracy. Elle eut un illumination. Elle se leva d'un bond et s'en approcha.


- La dague ! S'exclama t'elle. C'est rempli de magie noire... peut être que...


Dumbledore eut l'air de comprendre et il se leva également. Il la prit dans sa main et l'observa.


- On ne perd rien à essayer, dit il.


II la tendit à Anna qui la prit avec soin. Elle l'observa quelques secondes et posa la lame sur la chaîne du collier. Cela devait marcher. Elle tira un grand coup et le collier se brisa. Il y eut de la fumé noir qui sortit et Anna laissa tomber la dague dans un grand bruit. Elle se sentit faiblir et perdit de nouveau conscience, en voyant le regard inquiet de son père.


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