I'm a Monster Hunter

Chapitre 17 : Chapitre 17 : Val Habar, nous voilà

3986 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 08/11/2016 07:07

    Les voiles du bateau se gonflèrent au vent et s'élança doucement. Nous étions accompagné par de petits skiffs à voiles contrôlés par deux personnes. Chaque skiff était relié à notre bateau et nous tirait, nous faisant prendre de la vitesse. A part quelques dunes, le voyage était très calme. Le désert était immense et nous en avions au moins pour 2 jours de voyage. Manon ne comprenait pas comment est-ce qu'un désert aussi immense n'avait pas été encore découvert avec toute les images satellites faites de la Terre. Je passai alors environ 3 bonnes heures à lui faire comprendre que, par un moyen inconnu, nous avions été transportés dans un monde parallèle au notre, expliquant ainsi tout ces phénomènes étranges.

Une fois qu'elle compris cela, elle partit dans sa cabine pour se reposer un peu. J'en profitai alors pour inspecter tout l'équipement que possédait le bateau en matière d'arme. Il y avait quelques balistes, des canons, un gong immense et un énorme épieu sur la proue du navire. Il était étonnant qu'un simple bateau comme celui ci ait un équipement aussi important. Le désert devait probablement abriter des monstres immenses ! Je m'assis sur le bord du navire, les pieds touchant presque le sable qui défilait à grande vitesse. J'entendis alors des pas derrière moi et Lucien s'assit à côté de moi, admirant le paysage. Il me dit :

" - Beau paysage hein ?

- Bof, un peu monotone à force. Tout ce jaune est quand même perturbant. Dans mon monde, nous n'avons pas de bateaux pour traverser le désert.

- Comment vous faites alors ?

- En avion, bien sur.

- En quoi ?

- En avion. C'est la machine dans laquelle j'étais avant d'arriver dans ce monde et qui permet de voler rapidement d'un endroit à un autre.

- C'est super ! Pour ce genre de chose, seul l'élite des chasseurs ayant réussi à apprivoiser un monstre volant peuvent voler sur son dos un fois adulte.

- Dommage pour toi, car Zini ne pourra jamais voler.

- Bah, pas grave. De toute façon j'ai suffisement d'argent pour me payer tout les transports possibles et imaginables.

- Peut-être mais tu n'as pas d'avion, lui répondis-je en tirant la langue.

- Bon, ça devient ridicule, on change de sujet ?

- D'accord, d'accord ... Tiens, je suis en train de penser, tu ne m'as jamais parlé de là où tu viens.

- C'est un sujet délicat, mais si je suis ici en ce moment, c'est pour en finir avec cette histoire ...

- Il s'est passé quoi ? demandai-je curieux.

- Je viens d'un lointain village appelé Kibamaru. C'est là bas que je suis né et que j'ai vécu pendant 8 hivers ... Ce village était situé sur une montagne immense, le mont Céleste. Nous étions totalement isolé du reste du monde, mais nous étions autonome. Nous avions des maisons, des champs, et la puissance de Rairo nous protégeait du mal.

- Rairo ?

- Oui. C'était le nom que nous donnions au zinogre qui protégeait les lieux en échange de quelques sacrifices que nous lui faisions. Chez nous, le zinogre est un dieu protecteur, c'est pour ça que j'ai adopté Zini et que mon équipement de départ était en zinogre. Tout le monde aimait Rairo au village. Tout allait bien jusqu'au jour où Rairo arriva dans le village, pour la première fois. Persuadé qu'il s'agissait d'un bon présage, nous nous sommes tous agenouillés devant lui. Pourtant, je le trouvai étrange. J'avais lu de nombreux livres sur lui et sa description physique ne correspondait pas. Il était entouré d'une aura violette, presque noire et des éclairs roses voir rouges se dégageaient de son corps. Les écrits le décrivaient plutôt comme ressemblant à Zini, qui est un zinogre normal. Rairo arriva donc dans le village, acclamé par tous. Mais alors que nous allions préparer un sacrifice en son honneur, il se mit à détruire le village et à tuer les habitants. Nous n'étions qu'un pauvre petit village, nos fondations étaient fragiles et la population peu nombreuse. De plus, mon père était le seul chasseur du village et il décida de se battre vaillament contre Rairo. Il combattit jusqu'à la fin et je le vis mourir foudroyer sous mes yeux. Ma mère m'emporta loin du village en attendant que la colère du dieu se calme et nous nous réfugiâmes à Cathar, le village voisin le plus proche. Lorsque nous revînmes trois jours plus tard, le spectacle était terrifiant ... Partout, il n'y avait que chaos et désolation, les cadavres des habitants pourrisaient et les derniers bâtiments s'effondraient. Je retrouvai le cadavre de mon père, encore avec son arme à la main et vêtu de son armure. Je pleurai longuement et on l'enterra dignement à l'endroit où il mourut. Je récupérai son arme et son armure que j'ai utilisé le plus longtemps possible. Sa lame me lâcha face au nibelsnarf et je pris ma nouvelle armure deviljho pour changer de l'ancienne. Mais depuis, j'ai pris pour résolution de tuer Rairo et de venger tout les habitants de mon village, quoi qu'il m'en coute.

- Et bien, quelle histoire ... Et qu'est devenue ta mère ?

- Elle est morte quelques jours plus tard, après avoir cntracté un virus mortel ...

- Oh ... Je suis désolé ...

- J'ai donc grandit seul à Cathar en devenant chasseur. Une fois avoir accumulé suffisament de sous, je partis à Tanzia pour m'entrainer davantage. Et c'est ici que j'ai rencontré Malo, puis toi quelques années après.

- Comment à tu connu Malo ?

- Et bien, nos familles descendaient de la même tribu ce qui nous donnait d'étroites relations par lettres. Quand je leur écrit que je partais pour Tanzia, ils me demandèrent si je pouvais aider Malo à devenir un chasseur, car c'était le désir de ses parents. Je ne pouvais refuser mais recruter un gamin de 8 ans n'était pas la meilleur chose à faire ... J'étais très exigent avec lui car je souhaitais qu'il puisse rapidement devenir autonome et me quitter. Mais le destin fit que l'on resta ensemble et c'est peut être mieux ainsi.

- En effet, il faut avouer que même si Malo est discret la plupart du temps, il a commencé à s'affirmer avec l'arrivée du Vorace et nous a permis de le battre avec son Triangle des Bermudes.

- Ouais en effet, il est très ingénieux.

- Et Loïc ? Tu sais d'où il vient ? Parce que vous semblez venir de la même région.

- Non, aucune idée ... La région est très grande et Cathar est très loin de la ville où nous allons.

- Depuis tout petit, j'habite à Val Habar, dit alors Loïc en nous rejoignant. Je vis dans une maison en bordure du désert avec mon frère Florian. Il est un peu plus vieux que moi et bosse chez les explorateurs. Autant dire que lorsqu'il est libre, ses conseils sont très utiles lors des chasses. De là où je viens, on me surnomme "la terreur des Tigrex".

- Des tigrex ? C'est quoi un tigrex ? demandai-je.

- Un tigrex est un monstre rapide et extremement violent, répondit Loïc. Il y a environ un mois, un tigrex attaqua la ville, faisant des ravages. Avec de nombreux chasseurs, on parvint à le repousser dans la steppe avoisinante sauvant ainsi le village de la destruction totale. Mais comme j'avais fait la majeure partie du travail, toute la gloire me revint.

- Facile de dire ça quand ta technique et de sauter sur le dos du monstre pour le stopper et éviter chacune de ses attaques, dit Lucien sarcastique.

- L'insectoglaive demande un entrainement très intensif pour réussir à déclancher le piston quand on le désire ou encore donner le signal à ton kinsecte de s'envoler.

- Ton quoi ?

- Ton kinsecte. C'est le nom que l'on donne à l'insecte lié à l'insectoglaive.

- J'ai vécu pendant près de quatorze ans dans la même région que toi mais je ne vis jamais un seul chasseur avec un insectoglaive, dit Kanos, étonné.

- C'est une arme inventée récemment. Il faut dire que les ingénieurs se sont surpassés pour créer cette merveille. Je suis un jeune chasseur, j'ai débuté il y a tout juste un an.

- Pardon ?! Tu veux dire que Malo est un chasseur plus expérimenté que toi ?

- Il faut croire que oui, répondit Loïc un peu gêné. Mais je suis bourré de talent, tout le monde ne peux pas en dire autant.

- Tu insinue quoi là ? demanda Lucien un peu vexé.

- J'insinue que Ender est trop inactif lors des chasses et que, à part quelques coups de marteau, il n'a presque rien fait face au Vorace.

- C'est vrai tu as raison mais d'habitude je suis bien plus actif ! dit-je fort. Et c'est quand même moi qui ai fait basculer le deviljho dans le canyon !

- Enfin, ce n'est même pas toi qui l'a tué ! C'est Manon qui devait récolter toute la gloire !

- Mais elle a eu la gloire !

- Non, juste de la reconnaissance. Mais avec Kanos vous êtes les stars, c'est vous que tout le monde acclame !

- Mais j'en suis bien conscient !

- Dans ce cas si tu es conscient que tu n'y es pour rien, ne te vante pas de cet exploit une fois à Val Habar. C'est Manon la star !

- Oui, c'est bon je sais, fous moi la paix maintenant ! Si t'es là pour me faire chier, je te balance par dessus bord et tu rejoindras les delex !

- Calme toi ! fis Lucien en me prenant par l'épaule.

- Ce type me fais culpabiliser parce que je n'ai pas tué le Vorace mais lui non plus !

- Peut être mais moi au moins je ne prend pas la grosse tête et je ne joue pas à la star ! cria Loïc.

- Loïc, maintenant tu dégage de là ! hurla Lucien pour couvrir la voix du jeune chasseur.

- Pfff ... J'ai compris ..."

Là dessus, Loïc partit dans sa cabine lui aussi. Alors que Kanos tentait de me calmer, le bateau se mit soudainement à trembler. Le capitaine du navire hurla :

"- Attention, on va rentrer dans un trou, merci de tous retourner dans votre cabine !"

Lucien et moi retournèrent dans notre cabine dans l'incompréhension la plus totale et nous observâmes la situation. On vit alors le bateau s'enfoncer peu à peu dans le sable sans qu'il soit totalement recouvert. On regarda le pont du bateau qui était toujours à l'air libre, sans le moindre grain de sable. Nous traversions alors véritablement un trou dans le désert mais toujours à l'air. Comment ce tunnel avait-il été créé ? Etait-ce le  passage de nombreux navires au même endroit ? Ou bien une force supérieure qui serait passé par ici ? Au vue du nombre de bateaux qui traversaient le désert pour arriver à Tanzia chaque jour, je me dis que ça avait dut être un passag créé pour les navires comme le notre. Cependant, les petits skiffs qui nous accompagnaient nous tiraient désormais depuis les rebords du trou. C'était étrange comme système mais au moins, cela limitait les chances de tomber nez à nez avec un monstre se situant à la surface de la mer de sable.

Pendant les deux jours qui suivirent nous étions obligés de rester à l'intérieur sans pouvoir sortir dehors. Je partageai ma cabine avec Lucien et, malgré le manque d'espace pour vivre à deux, nous arrivions à cohabiter. Les chambres se situait à l'arrière du navire et chacune d'entre elles avait deux lits superposés, un bureau, deux portes armures, des tiroirs et un miroir. De temps en temps, les murs en bois craquaient en faisant trembler tout les meubles.

A la fin de la deuxième journée nous arrivâmes enfin à Val Habar. Nous sortîmes de la crevasse et tout les passagers allèrent sur le pont. On pouvait voir au loin, la steppe qui s'étendait à perte de vue avec quelques montagnes à l'arrière. Juste en face de nous, on pouvait voir une grande ville où tout les drakkars provenant du désert s'arrêtaient avant de repartir. A l'entrée de la ville, on pouvait voir deux tours avec une flamme en leur centre, probablement des phares.

Nous arrivâmes enfin une heure après. On débarqua tout nos bagages et Zini courut dans toute l'allée principale en hurlant de joie. Lucien me confia sa valise et courut chercher Zini qui continuait sa course sous le regard amusé des passants. Un quart d'heure après, Lucien revint avec Zini à ses pieds qui trotinnait doucement. Loïc nous emmena dans la ville qui était à peu près aussi grande que Tanzia. De nombreux bâtiments étaient en réparation et quelques magasins étaient encore ouverts malgré l'heure tardive. On arriva finalement devant une petite maison toute faite en briques jaunâtres. Nous rentrâmes dans la baraque qui était joliment décoré. Elle ressemblait un peu à celle de Lucien mais les chambres étaient à la place du balcon au rez de chaussée et il n'y avait pas d'étage. En plein milieu de la cuisine, un jeune homme qui semblait plongé dans son livre. Loïc alla le voir et dit :

" - Florian, je suis rentré !

- Loïc ! Ca fait un bail ! C'était bien Tanzia ?

- Excellent ! J'ai même ramené quelques amis.

- Oh, bonjour, nous fit Florian. Vous emmenagez ici ?

- Euh oui car on n'a nul part où aller pour le moment, dis-je gêné.

- Pas de souci mais je veux quelque chose en échange.

- Quoi donc, demanda Lucien méfiant.

- Je suis un explorateur au service de la guilde et j'enquête ces temps ci sur le virus de la furie. Donc si vous logez ici, vous devez m'aider dans mes recherches.

- Pas de souci, fit Malo.

- D'ailleurs, si ça peut t'être utile, je possède Zini, un petit zinogre de compagnie. Si tu en as besoin pour tester tes expériences je suis d'accord à condition qu'elle ne représente aucun danger pour lui.

- Un zinogre de compagnie ! Mais c'est super ! Je prend ! Installez vous, les chambres sont justes en face."

Chacun parti choisir sa chambre. Je pris celle la plus au fond, en face de celle de Malo. A côté de chez moi s'installa Lucien avec Manon en face de la sienne. Encore à côté vivait Loïc et Florian.

Ma chambre était spatieuse, avec un grand lit, une magnifique armoire sculptée en bois, un porte-armure, et deux fenêtres, une sur le mur droit donnant vue sur un immense drakkar avec une porte à l'intérieur probablement un temple, l'autre dans le plafond me permettant d'admirer les étoiles. Je déposai tout mon équipement, mes vêtements et toutes mes petites babioles que j'avais accumulé au cours de mon aventure.

En revenant dans le salon, je vis Florian en train de tenter de se lier d'amitié avec Zini, qui, méfiant, refusait la nourriture tendu pas Flo. Je lui dis :

" - C'est pas comme ça qu'il va t'aimer.

- Comment faire alors ?

- Et bien, dis-je en prenant la viande des mains de l'explorateur en la lançant ensuite à Zini qui l'attrapa au vol. Jouer avec lui est un bon début. Et lui expliquer clairement les règles, c'est seulement la deuxième fois qu'il quitte la maison. Parce que si tu ne fais pas attention, tu vas vite te retrouver envahit de fulgurinsectes.

- Je parle pas le monstre désolé. Tu pourras le faire ?

- Ouais bien sur. Et encore merci pour l'hospitalité, c'est cool.

- Y'as pas de souci, c'est tout naturel. On a l'habitude de recevoir des gens à la maison, vu que l'on est juste à côté de la succursale de la guilde.

- Ah bon ? C'est où ?

- C'est le bâtiment en forme de drakkar. En fait, c'est une partie mobile de la guilde. S'il le faut, elle se déplace, traversant les montagnes et les océans pour accomplir sa mission.- Incroyable. C'est comme, j'ai cru entendre que les chasseurs de cette région aimaient bien le style de chasse aérien. Ca consiste en quoi ?

- Eh ben, les zones de chasses sont très montagneuses, possèdent beaucoup de rebords pour sauter, on s'est donc habitués en donnant naissance à des attaques aériennes et même des armes spécialisés dans le domaine. Tu pourras tester lorsque tu ira chasser.

- Ca va être sympa j'en suis sur.

- D'ailleurs, je ne suis allé qu'une fois à Tanzia, il y a quelques mois, je n'ai pas pu véritablement voir les monstres qui y vivent. Tu peux m'en dire plus ?

- Bien sur. Mais juste avant, pourquoi es-tu venu à Tanzia ?

- Il y a quelques mois, la ville fut dévasté d'une manière inconnue, je fus donc parti des explorateurs qui se déplacèrent pour enquêter.

- Et vous avez trouvé quelque chose ?

- Non pas vraiment, mais cela survint le lendemain de la destruction de Val Habar, qui fut vraiment dévasté, tu peux d'allieurs encore voir des bâtiments en réparation. On en déduisit qu'il s'agissait probablement d'un groupe de monstre comme des diablos ou des rajangs, des monstres rapides et très dangereux.

- Ils devaient être immenses ou vraiment rapide pour traverser le désert en si peu de temps tout de même.

- On pencha d'ailleurs pour les diablos car un grand tunnel fut découvert en plein milieu du désert, reliant le deux villes. Les diablos ayant pour habitude de creuser sous terre, cette hypothèse est très probable. Pour le moment, un petit groupe d'explorateur enquête encore pour savoir où se trouve ces diablos mais la plupart des autres ont repris leur recherches habituelles. Pour ma part, je continue de réfuter l'hypothèse des diablos car ce genre de bête ne se rassemblent que pour la saison des amours qui a lieu en ce moment et ne se livrent que des combats violents pour choisir leurs femelles. Je pense qu'il ne s'agit que d'un seul et unique monstre qui est responsable de ces attaques. Mais un monstre aussi grand ne pourrai pas se cacher sans être découvert, c'est évident.

- Tu dis qu'il s'agirait d'un monstre immense mais s'il existait vraiment, personne ne pourrait le battre ! Il y a quelques jours, nous avons tué un deviljho sauvage en furie, qui a tué près d'une vingtaine de chasseurs à lui seul !

- Etrange en effet ...

- Mais j'ai entendu que tu disais qu'il y avait des diablos dans le coin ?

- Oui, la Guilde reçoit de plus en plus de plaintes liés aux diablos mais les chasseurs refusent de les chasser, car cela relèverai du suicide. Seuls les explorateurs les plus téméraires osent s'approcher pour les observer. On recherche depuis de nombreuses années un spécimen géant découvert par un habitant d'un village voisin. Ce monstre aurait dévasté sa maison et tué son élevage d'aptonoths d'une seule attaque. Le fait que les dégâts n'étaient pas des mensonges attira la curiosité des explorateurs qui cherchent depuis ce moment à retrouver la bête que l'on surnomme désormais le diable du désert.

- Ca m'a l'air interressant. Tu penses qu'on pourrait aller le chasser avec les copains ?

- Bonne chance. Les diablos sont des monstres ultra violent, ils n'hésitent pas à tuer tout ce qui bouge sans raison.

- Bon, je vais me coucher. A demain. Zini tu viens ?

- Bonne nuit."

Je partis dans ma chambre, accompagné de Zini qui s'allongea sur le tapis au bord de mon lit, pendant que je m'engouffrais sous la couverture.

 

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