TWD : Au-delà de tout

Chapitre 42 : Le verdict

4124 mots, Catégorie: M

Dernière mise à jour 10/11/2016 06:53

Le lendemain matin, Rick n’avait pas fermé l’œil de la nuit. Glenn non plus. Daryl l’avait certes relevé, n’empêche que personne ne dormit réellement. Ils entendirent des râlements de temps à autre dans la forêt. Toutefois, ils ne furent pas dérangés. Mais la peur les rongea.

 

Lentement mais sûrement, ils se réveillèrent. Brooke ouvrit les yeux en sursaut. On l’appelait. Se retournant, elle le comprit.

 

Carol à la droite de Daryl : Viens. Rapproche-toi un peu du feu. Tu dois être frigorifiée.

 

Brooke se redressa : Un peu… Elle alla s’installer à ses côtés. J’ai mal partout…

 

Carol se frottant la nuque : Je sais. Tu n’es pas la seule.

 

Brooke bâilla en se frottant les yeux : Et maintenant ?

 

Lori en allant vers elle : On reprend des forces…

 

Brooke prenant sa part qu’elle lui tendait : Merci…

 

Lori s’éloignant : Mm-hmm…

 

Hershel : Rick ?

 

Rick : On mange et on se repose encore un peu. Une fois que tout le monde est bien réveillé, il faudra bouger.

 

Maggie : Et pour l’essence ?

 

Glenn : Je peux toujours aller voir plus loin.

 

Rick : Pas tout de suite. Brooke ? Elle se concentra sur lui. Quand tu auras terminé, je voudrais te parler en privé…

 

Brooke pâlit : Très bien… Elle regarda sa maigre pitance et vit qu’ils avaient tous la même quantité. Je n’ai pas très faim de toute façon… Elle se releva et se dirigea vers les Grimes. Tiens. Elle la tendit à Lori. Tu en as plus de besoin que moi. Avec le bébé.

 

Lori se détournant d’elle : Je ne peux pas accepter. C’est ta part.

 

Brooke : Alors, je peux en faire ce que je veux. Et ce n’est pas pour toi.

 

Lori en la lui prenant : Merci…

 

Brooke : Mm-hmm… Elle se détourna. Rick ?

 

Il se releva et ils allèrent plus loin. Il tirait une de ces têtes ! Au point que ça en devint évident pour tout le monde.

 

Daryl se redressa derechef. Le Gentil Officier le vit et préféra que la jeune fille n’en soit pas témoin. En dehors du périmètre et loin de toutes oreilles indiscrètes, il se plaça face à elle qui était dos à leur campement.

 

Rick fixa Daryl un instant qui ne les avait pas quittés du regard. Ils s’étaient tous relevés. Carol se positionna à la droite du chasseur. Elle surveillait, elle aussi. Les deux hommes s’observèrent et Daryl serra les mâchoires. Il avait compris. Il était en train de perdre Brooke.

 

Il cracha sur le sol devant lui et se détourna. Il rageait. Nonobstant, un marché était un marché. Rick lui avait dit qu’elle pouvait rester le temps de guérir mais que ça serait ensuite à lui de décider de son adhésion ou non à leur groupe. Et l’heure du verdict sonna…

 

Rick sans élever la voix : Tu auras un couteau. À la première occasion, je vais te donner de la nourriture et de l’eau dans un sac à dos et ensuite, je veux que tu partes.

 

Brooke ouvrit de grands yeux affolés : Quoi ?

 

Rick : Shhh… Baisse le ton, tu veux ?

 

Daryl les fixa de nouveau avec hargne. Elle était toujours dos à lui et ne pouvait le voir. Rick, par contre, n’en manquait pas une miette. Il constata que Carol demeurait à sa droite et qu’elle suivait également la scène. La jeune fille ne se doutait pas de la bataille qui se jouait au-delà d’elle entre les deux hommes. Une bataille pour elle…

 

Rick se concentrant sur l’animal terrorisé qui lui faisait face : Tu m’as très bien comprise et ne fais pas d’esclandre. Ça rameuterait tous les Walkers du coin.

 

Brooke, les yeux humides, sans élever le ton : Pardon Rick ! Sa voix se brisa. Pardon… Elle geignait presque.  Je t’en supplie ! Des larmes perlèrent de ses cils. Ne me renvoie pas là-bas ! Elle baissa la tête et pleura sans qu’on ne puisse le voir. Ça reviendrait à me tuer de tes propres mains…

 

L’ironie n’échappa pas à l’ancien homme de loi. C’était pratiquement les mêmes mots qu’il avait lui-même lancés à Jenner pour le convaincre de leur ouvrir les portes de la C.D.C..

 

Les larmes silencieuses n’étaient pas invisibles. Rick ne voyait pas là un stratagème quelconque mais son opinion sur elle demeurait incertain.

 

Malgré la nouvelle Ricktature, il n’arrivait pas à se faire obéir d’elle et à la faire partir. Il n’arrivait tout simplement pas à lui donner un diktat clair et définitif. Il avait du mal à en trouver le courage, il fallait bien le reconnaître.

 

Il devait la mettre dehors mais ses pleurs le mettaient dans une position délicate.

 

De plus, il constatait à quel point Dixon rongeait son frein. À lui non plus les larmes n’avaient pas échappé. Le dos de la jeune fille tressautait. Grimes ne comprenait pas ses raisons de vouloir à tout prix la garder avec eux. Pas plus ses motivations à la laisser lui tourner autour et presque le suivre partout. Quand elle n’était pas avec Andrea, Carl, Beth ou Carol, elle était dans le sillage de Rick ou dans celui de Daryl. Sinon, elle était dans son coin à les observer ou à fixer des choses qu’elle seule pouvait voir dans le vide.

 

Le shérif se doutait que Daryl était à deux doigts de lui mettre son poing sur sa gueule pour ce qu’il voulait faire. Même s’il savait qu’il ne le ferait jamais. Rick s’en voulait également. Il aimait aussi cette petite. Carol et Daryl n’étaient pas les seuls à avoir un penchant pour elle. C’était aussi son cas. Or, Lori semblait la détester. Il ne comprenait pas pourquoi. Tout ce stress n’était pas bon pour le bébé. La gamine devait partir. Grimes en avait conscience sauf qu’il ne le désirait pas réellement.

 

Rick à Brooke : Mon meilleur ami vient de se retourner contre moi. J’ai dû le tuer. Tu te souviens ? Tu étais avec là. Elle fit signe que oui sans relever la tête. Qu’est-ce qui me prouve que tu es digne de confiance ? Avec Lori enceinte, je ne peux pas prendre de risques supplémentaires.

 

Brooke ravala ses larmes et posa sur lui un regard des plus honnêtes et innocents qui soit : Je ne sais pas quoi te dire, Rick. Je n’ai pas fait de vague depuis que je suis là. J’ai fait ce que tu m’ordonnais de faire. J’allais où tu voulais que j’aille. Toujours et à chaque fois. Peu importe ce que je voulais, ressentait.

 

Rick :

 

Brooke : Si tu doutes de moi, pourquoi suis-je encore ici ?

 

Rick : J’étais prêt à te dire de t’en aller après que tu as assisté à l’interrogatoire de Randall. Il regarda Daryl au loin. Mais c’est lui qui m’a dit de ne pas le faire.

 

Brooke sans qu’il ne la regarde : Je te serais éternellement reconnaissante de m’avoir sauvé la vie. Prends-moi dans ton groupe et, il la regarda, je te promets que tu ne le regretteras jamais. Je veillerais sur chaque membre du groupe. Je protégerais ton fils et ton enfant à naître au péril de ma vie s’il le faut. Je suivrais tes ordres sans discuter. Je te serais complètement dévouée. Je te suivrais jusqu’en enfer si nécessaire. Elle fit une pause et lui laissa quelques secondes pour bien enregistrer sa plaidoirie. Mais lui, je le suivrais bien au-delà de tout. Elle était consciente que c’était l’arbalétrier qui l’avait permise d’être toujours parmi eux.

 

En un sens, elle fit comprendre à Rick que même si son dévouement lui était acquis, que sa loyauté allait autant à lui qu’à Dixon. Et pour lui, Daryl, ça allait bien au-delà des mots. Elle irait à gauche au premier mot du leader mais elle irait à droite si c’était le chemin choisi par le chasseur et si elle était libre de choisir entre les deux voies. Sinon, elle suivrait Rick sans discuter.

 

Ce dernier en avait conscience. Il l’avait vu à l’œuvre. Dans les moments où elle désirait rejoindre le chasseur, un seul mot du shérif suffisait pour qu’elle s’abstienne.

 

Rick expirant bruyamment : Convins-moi que tu ne seras jamais une menace pour mes enfants. Elle le regarda sans comprendre. Je te vois observer Carl depuis ton arrivée. Il semble changer en ta compagnie et je suis loin d’aimer le genre d’influence que tu peux exercer sur lui. Lori croit également que tu sembles déjà le faire. Et je ne peux plus ignorer ses avertissements comme je l’ai fait pour Shane.

 

Brooke : Je… Pardon…

 

Rick : Je ne veux pas d’excuse de ta part. Je veux la certitude que tu n’es pas une bombe à retardement prête à exploser à tout moment contre Carl ou le bébé.

 

Brooke déglutit avec difficulté avant de détourner la tête et regarder le sol au-delà de Rick sur la droite : Il me rappelle mon petit frère et tu le sais… Quoi dire de plus ?

 

Rick d’une voix plus douce : Comment s’est arrivé ? Tu étais avec lui et ton père au moment de rencontrer le groupe de Randall. Tu as ensuite perdu ton père de vue mais ton frère… Comment a-t-il pu être tué ? Qui était avec lui ? Toi ? Était-ce toi qui veillais sur lui, était responsable de lui à ce moment ?

 

Brooke essuyant ses larmes : J’en sais toujours rien. C’était le chaos. C’est la seule chose dont je sois sûre. Les Walkers étaient partout. Ils étaient plusieurs sur lui. Que ce soit moi ou mon père qui a fauté, est-ce si important ? Elle le fixa dans les yeux. Il est mort à six ans. Peu importe le reste. L’un comme l’autre. Est-ce que mon père ou moi aurait pu faire quelque chose face à une telle armée de morts ? Elle fit une pause en reniflant bruyamment. J’en ai assez à présent d’essayer de me souvenir. Je ne veux plus me rappeler ce qui s’est passé avant de tomber sur Daryl et toi dans les bois. Et puis, nous sommes loin de là-bas. La menace n’est plus présente. Elle baissa la tête. Ce n’est plus la peine que je me souvienne de tout ça. Ma famille, c’est vous maintenant.

 

Petite pause.

 

Rick : Très bien. Silence. Tu m’as comprise ? Elle fit signe que oui. Je ne pense pas. Elle le regarda enfin. Tu peux rester.

 

Son visage s’éclaira et un sourire épanoui étira ses lèvres. Elle sauta au cou de Rick et lui embrassa la joue droite. Il en fut surpris mais rit malgré tout en l’étreignant en retour.

 

Lorsqu’elle s’éloigna de lui, il regarda vers le camp et vit Dixon sourire doucement en lui faisant un bref et discret hochement de tête de gratitude. Elle restait. Il avait obtenu gain de cause. Carol semblait, elle aussi, satisfaite par ce retournement de situation. Elle appréciait beaucoup cette inconnue qui n’en était plus une depuis bien longtemps.

 

Brooke se retourna vers le groupe et Daryl lui sourit. Elle le lui rendit et coursa à lui pour le… Erreur sur la personne et il se sentit des plus bêtes d’avoir pensé qu’elle allait se jeter dans ses bras alors qu’elle s’était adressée à Carol. Sa meilleure amie étreignait la jeune fille de tout son cœur. Se raclant la gorge pour se donner une contenance, il donna une tape amicale dans le dos juvénile. Brooke le regarda alors il lui offrit un bref et court sourire.

 

Daryl alors qu’il se détournait pour rajuster la sangle de son arbalète : Heureux que tu restes, Boo…

 

Il s’éloigna sans rien ajouter de plus.

 

Brooke alors que Carol et elle se séparèrent : On va sûrement bien manger aujourd’hui.

 

Carol le regardant s’éloigner : Oui.

 

Elle était triste pour lui. Elle savait ce qui le poussait à partir. Toutefois, elle ne voulait pas culpabiliser la jeune fille. Après tout, Daryl avait accepté le deal avec Rick. Il s’éloignait de Brooke de plus en plus.

 

Le traqueur passa devant Rick qui était auprès de sa famille. D’un simple regard, il lui signalait qu’il partait à la chasse. Seul.

 

Rick voyant l’hésitation de la jeune fille : Brooke. Elle le regarda. J’ai encore besoin de toi quelques minutes.

 

Elle acquiesça et alla à sa rencontre.

 

Rick faisant signe à Glenn et à Maggie de s’approcher : Je veux que tu accompagnes Glenn.

 

Glenn : Et où ça ?

 

Maggie : On ne ferrait pas mieux de rester tous ensemble ?

 

Rick : On ne peut pas rester ici indéfiniment.

 

Maggie : Qu’est-ce que tu attends de nous ?

 

Rick : Pas nous. Juste eux deux. Maggie ne voulait pas laisser Glenn partir seul. Je te veux ici pour m’aider à surveiller le camp. Elle acquiesça alors il se tourna vers les deux autres. Je veux que vous alliez plus loin sur la route pour voir si vous pouvez trouver des voitures abandonnées dont on pourrait récupérer l’essence. Mais à pieds.

 

Glenn : D’accord.

 

Brooke : On va récupérer les jerricanes et…

 

Rick : Non. Allez simplement en reconnaissance. J’y retournerais avec vous au retour de Daryl.

 

Glenn : Pourquoi se compliquer la vie ? Et si quelqu’un passait après nous et récupère ce qu’on aurait peut-être trouvé ?

 

Rick : Glenn. Brooke ne sait pas tirer et j’ignore ce qu’elle vaut avec un couteau. Ne le prends pas mal.

 

Brooke sans animosité et d’une grande honnêteté : Je suis nulle à chier, je le sais. Mais je sais où planter le bout pointu.

 

Rick d’un petit sourire : Bien. Au moins, tu ne seras pas sans défense. Mais je préfère que tu ne touches pas à une arme sans entraînement.

 

Brooke : Pas la peine. Mon père a déjà essayé mais rien à faire… Le couteau c’est facile. Pas besoin de précision ou de dextérité.

 

Rick tirant le sien au clair : Il s’appelle revient. Simple reconnaissance.

 

Glenn alors que la jeune fille prenait l’arme : Oui mais pourquoi ? T’as pas fini ton idée.

 

Rick : Tu as besoin de tes deux mains pour tenir le fusil et elle ne peut pas porter des jerricanes pleins toute seule. Avec un peu d’optimisme.

 

Brooke : Hmm… Rick ? Il se tourna vers elle. Vous avec un sac à dos assez grand pour en rentrer deux ?

 

Rick intrigué : Oui pourquoi ? Celui de Glenn. À quoi tu pensais ?

 

Brooke haussant les épaules : Bah… Une fois dans le sac, c’est plus facile à transporter et, elle agita ses doigts devant lui, ça laisse les mains libres.

 

Glenn : Mais ça pèse lourd ! J’pourrais pas le porter et bouger rapidement en plus…

 

Brooke d’un petit sourire : J’pensais plus à moi.

 

Maggie sceptique : Tu plaisantes ! Tu tomberais sur le dos !

 

Brooke rigola : Tu serais surprise ! Chacun de vous !

 

Daryl : Et de quoi ?

 

Ils se retournèrent, surpris. Il était donc revenu et à sa ceinture se balançaient deux écureuils.

 

Daryl suivant le regard de la rousse : Je sais que c’est pas beaucoup de viande…

 

Maggie : Ça reste mieux que rien.

 

Daryl : Mm-hmm… Il se racla la gorge. Qu’est-ce qui devrait nous surprendre ?

 

Brooke : Je peux porter deux bidons d’essence remplis sur mon dos.

 

Daryl : Tu rigoles ?!

 

Rick : Sérieusement, tu en es capable ?

 

Daryl : Pfff… Bien sûr que non !

 

Brooke d’un air gavroche : Oh ! Tu crois ?… Hmm ! D’un petit sourire en coin. Mon père, en comprenant de quoi j’étais capable – pendant notre fuite de Atlanta –, a commencé à m’appeler Mon Petit Mulet

 

Rick : Pardon ?

 

Maggie mal à l’aise : Je suis pas certaine que…

 

Brooke candide : De quoi ?

 

Maggie : Non, rien…

 

Rick : Glenn, va chercher le matériel. Et toi, il se concentra sur la jeune fille, ne te coupe pas toi-même.

 

Daryl voyant son couteau : Cette merde ?! Même si elle le voulait…

 

Brooke : T’as mieux peut-être ?

 

Rick : Garde le tien Daryl. On ne sait jamais.

 

Daryl : J’parlais plus de celui de Shane.

 

Brooke frappée par l’évidence : C’est vrai ça ! Il est où ? Je l’avais récupéré…

 

Daryl : Je te l’ai repris.

 

Brooke mâchoires crispées : Je me fous de savoir pourquoi mais c’est le mien. Rend-le-moi immédiatement.

 

Rick : Fais ce qu’elle dit.

 

Sans un mot de plus, le chasseur alla à son engin et récupéra la lame de la gamine. Rick reprit la sienne. Récupérant son bien, elle ne le remercie pas. Elle lui en voulait de le lui avoir pris. Il ne comprenait pas son attachement à cet objet. Sachant de qui il venait… Toutefois, il ne fit pas de commentaire. Par contre, ça le rongeait.

 

Rick alors qu’ils étaient prêts : N’oubliez pas. Les munitions sont comptés. Donc, évitez le combat autant que possible. Pas d’imprudence.

 

Glenn : C’est pas ma première fois.

 

Daryl inquiet malgré qu’il le cache : Elle, oui…

 

Maggie comprenant : Il faut bien qu’elle apprenne.

 

Rick décidé : Si elle est douée, j’ai l’intention de l’envoyer souvent avec Glenn.

 

Daryl qui n’aimait pas l’idée : Je pourrais l’accompagner.

 

Brooke catégorique : Vaut mieux que tu restes loin de moi.

 

Oh… le froid… Il l’avait bien cherché malgré tout… Ils crurent que c’était au sujet de l’arme mais le chasseur sut qu’elle faisait référence à son ordre d’éloignement. Elle ne l’avait toujours pas digéré. Avec raison, il ne va pas sans dire.

 

Daryl blessé à un point indéfinissable : Mm-hmm… Ils s’éloignèrent vers la route. Glenn ! Approche…

 

Glenn la fit attendre là-bas : Quoi ?

 

Daryl tout bas : Brooke… Je sais de quoi elle a l’air et dans qu’elle état elle est. Si elle a la moindre égratignure nouvelle, ça sera sur toi. On se comprend ?

 

Glenn : Je veillerais sur elle. T’as pas à t’en faire.

 

Maggie en les entendant : Elle est plus forte que tu ne le penses. Elle a la tête et le sang froids. Elle te surprendra un jour, c’est moi qui te le dis…

 

Sur ce, le jeune homme retrouva la jeune fille qui tenait les bretelles de son sac. Puis, ils prirent la route dans la direction opposée de la ferme.

 

Rick encore sous le coup de la surprise : Mulet ?

 

Daryl avec tous les regards tournés vers lui : J’en savais rien.

 

Maggie : Personne d’après moi.

 

Daryl mal à l’aise : J’suis pas si sûr que ce soit aussi affectueux qu’elle se l’imagine…

 

La jeune femme avait raison. Si le traqueur lui-même l’ignorait, comment les autres auraient-ils pu le savoir ?

 

Puisque Glenn et Brooke étaient maintenant hors de vue, ils n’avaient plus de raison de rester là. Par conséquent, ils retournèrent auprès des autres où ils terminèrent tous de se restaurer.

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