10 Parfum : Gohan et Videl

Chapitre 6 : La façon dont tu me regardes

Catégorie: T

Dernière mise à jour 08/11/2016 22:20

OS n° 6 : La façon dont tu me regardes

 

 

Videl ferme brusquement son livre de maths, poussant un profond soupir. Cela attire l’attention du jeune Saïya-jin assis à côté d’elle.

 

« J’en ai marre ! » s’exclame t-elle. « Je n’en peux plus ! Trop c’est trop ! »

 

« Mais enfin, Videl-san, on a commencé il y a même pas une heure. » dit Gohan.

 

« Et bien c’est une heure de trop ! » dit-elle en se levant brusquement, renversant sa chaise. Elle s’écroule sur le lit, fermant les yeux. « Je fais une pause. »

 

Gohan hausse les épaules. « Fais comme tu veux, moi je continu. »

 

Videl se soutient avec ses coudes, les regardant avec un sourcil levé. Puis elle hausse les épaules à son tour, et se rallonge sur le lit, refermant les yeux.

 

Après quelques minutes, Gohan tourne son regard vers la jeune fille, et un sourire étire légèrement ses lèvres. Le coude sur la table, il pose sa tête sur sa main, ne la quittant pas du regard.

 

Elle est vraiment magnifique. Gohan ne se souvient pas avoir jamais vu une fille plus belle. Et contrairement à d’habitude, elle ne porte pas de vêtements trop larges, à cause de la chaleur, mais un débardeur et un short qui épousent parfaitement les magnifiques formes de son corps. Formes qu’il n’aurait jamais cru aussi généreuses…

 

Il secoue la tête, chassant ces pensés de son esprit, et la regarde encore. Il souri. Elle a l’air si paisible, si calme… si belle…

 

Videl ouvre les yeux, et se redresse, puis son regard rencontre celui Gohan, qui la regarde. Il détourne rapidement la tête, rougissant jusqu’aux oreilles. Elle rougie un peu elle-même. Cette façon dont il l’a regardé… Elle secoue la tête. Elle se fait des idées.

 

« Tu as finis ta pause ? » demande t-il, ne quittant pas son livre des yeux.

 

Elle croise les bras. « Non. »

 

Un rire s’échappe des lèvres de Gohan. Il tourne son regard vers elle.

 

« Tu es incorrigible, Videl-san. »

 

Videl rougie. Pas par ce qu’il vient de dire, mais par la façon qu’il la regarde, ce même regard qu’elle a entraperçu quelques instants plus tôt.

 

Gohan ferme son livre, se lève de sa chaise, et vient s’asseoir à côté d’elle.

 

« Je crois que je vais faire une pause, moi aussi. » déclare t-il.

 

Il s’allonge sur le lit, les mains derrière la tête. Videl s’allonge à côté de lui, bien qu’à une distance raisonnable. Puis, après un moment de silence, elle se redresse légèrement, le coude sur le matelas, la tête posée sur la main. Elle regarde Gohan, dont les yeux sont fixés sur le plafond.

 

Elle gloussa. « Il est intéressant, ce plafond, pour que tu le regardes si intensément, Gohan-kun ? »

 

Il tourne son regard vers elle, souriant jusqu’aux oreilles. « Pourquoi, tu es jalouse, Videl-san ? »

 

Videl rougie. Encore ce regard. Puis elle protesta furieusement. Il rit, et elle rougie encore plus.

 

Elle se rend compte qu’elle rougie beaucoup ces temps ci, surtout en présence de Gohan.

 

Il souri malicieusement, plaquant la jeune fille contre le lit, lui tenant les poignets avec une main.

 

« Ne t’inquiètes pas. » lui murmure t-il à l’oreille. « Tu es beaucoup plus intéressante. »

 

Elle déglutie encore, les joues en feu. Il est sur elle, il tient ses poignets contre le lit. Elle est coincée.

 

Et elle n’avait pas tellement envie de se libérer…

 

Il approche son visage du sien, et inspire profondément. Elle sent si bon… divinement bon. Inconsciemment, il se met à déposer des baisers sur son cou.

 

« Go-Gohan-kun… » murmure t-elle, le souffle coupé.

 

« Mmhm… » fait-il distraitement.

 

Elle a l’impression que son cœur va exploser tellement il bat vite et fort. Elle se mort les lèvres, résistant à l’envie de gémir de plaisir. Il fait glisser la bretelle de son débardeur avec la main qui ne tenait pas ses poignets, puis la descend doucement le long de son bras, sur sa fine taille, sur sa hanche. Elle retient son souffle. Puis il la regarde dans les yeux, toujours avec ce regard, et l’embrasse tendrement.

 

Il fini par lâcher ses poignets, et elle enroule ses bras autour de son cou, intensifiant le baiser. Ils s’arrêtent, se regardant dans les yeux. Il lui caresse la joue, et elle ferme les yeux, inspirant profondément. Puis il se redresse, se levant du lit, et va s’asseoir sur sa chaise, reprenant son livre. Elle cligne plusieurs fois des yeux, ses sourcils levés.

 

« Qu… ? » fait-elle.

 

Il la regarde, et souri de façon espiègle. « La pause est terminé, Videl-san. »

 

« Hein ? »

 

Qu’est-ce qui vient de se passer ?

 

 

FIN

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